Biographie du maire

La vie d’un homme

Oscar Temaru 3Oscar Manutahi Temaru est né le 1er novembre 1944 dans la commune de Faa’a, sa mère est originaire des îles Cook.

Il effectue sa scolarité secondaire au Collège « Notre-Dame des Anges » de Faa’a puis au Lycée d’enseignement catholique « La Mennais » à Papeete. Il y reçoit une éducation religieuse.

Ses études

Elles l’amènent à croiser le chemin et à devenir l’ami de Jean-Marie Tjibaouleader indépendantiste kanak assassiné en 1989 en Nouvelle–Calédonie.

Oscar Temaru 8

En 1961, à 17 ans, il s’engage pour trois ans dans la Marine nationale et découvrira les horreurs de la guerre d’Algérie. Il en restera marqué et de là naîtra son combat pour la liberté et l’autodétermination des peuples. Puis, c’est le retour au pays en 1964. Il devient douanier de métier.

En 1972, il épouse Marie Cornu originaire des Tuamotu, ils ont sept enfants.

Son combat politique

Manutahi Temaru débute avec la création de son parti politique en 1977, le Front de Libération de la Polynésie (FLP), qui deviendra le «Tavini Huiraatira no te ao ma’ohi » (servir le peuple) en 1983.

Oscar Temaru Tavana

Inauguration de la première station de radio baptisée Te Reo O Tefana

La même année, il devient maire de la commune la plus peuplée de Polynésie, Faa’a. Populaire, il apparaît vite comme représentatif de la population tahitienne marginalisée par le système politique, socio économique et le Centre d’expérimentations nucléaires de Moruroa.

Ses revendications sont alors, pour l’essentiel :

  • l’indépendance,
  • l’opposition aux essais nucléaires,
  • le rejet des projets de développement ne prenant pas en compte les intérêts réels du peuple.

 

 

Quelques dates…
1986 : Elu à l’assemblée territoriale jusqu’en 2013
23 mai 2004 : le parti remporte les élections
14 juin 2004 : Président de la Polynésie
Entre 2005 et 2013        : occupe la fonction de Président de la Polynésie et ou de Président de l’Assemblée de la Polynésie par intermittence (suite à de nombreux renversements…)
17 mai 2013        : contre toutes les tentatives de stabilisation et d’intimidation le leader indépendantiste parvient à faire réinscrire la Polynésie sur la liste onusienne des pays non autonomes