Portrait de nos sportifs


MARE VAIANU, LE VOLLEY-BALL EST DEVENU UN MÉTIER PLUS QU’UNE PASSION

Jeune espoir du volley-ball Polynésien

Jeune espoir du volley-ball Polynésien

Persévérant, avenant, discret et un peu timide, Vaianu Mare a su gagné sa place dans le cercle très fermé du volley-ball professionnel en Métropole. Notre « naruto » à nous s’est battu pour pouvoir évoluer et atteindre le sommet et l’excellence. Les épreuves, il en a traversées ! Découvrons ensemble son parcours qui témoigne de sa belle réussite professionnelle !
Originaire de Faa’a, tout jeune, à 5 ans, il est tombé dans la marmite du volley ball (rires). Les parents étant dirigeants de l’as tefana volley-ball (Alphonse et Nathalie Mare), il les suivait tous les soirs pour les entrainements et très vite a pris goût à cette discipline. A 8 ans il atteint déjà un bon niveau.

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Une entrée prestigieuse dans l’équipe de Poitiers en ligue A.

En 2009, il eut une première proposition d’un club de France qu’il refuse et en 2010 il saute le pas à l’âge de 14 ans. Les parents conscients de son potentiel et désireux d’un meilleur avenir pour lui le poussent à partir. Il s’inscrit à Dinar pour une formation sport études.
En arrivant, pas évident, il fallait prouver que je méritais ma place ! Étant le plus petit en taille, les autres joueurs étaient perplexes et me regardaient de haut. Dès que je me suis mis à jouer ils m’ont vu différemment et ont commencé à me respecter.

Un choix décisif pour sa carrière professionnelle de volleyeur : Vaianu l’a fait. Le plus difficile évidement comme toujours quitter son île, se séparer de sa famille de ses proches et amis. Au bout de 2 mois, il a failli craquer et revenir à Tahiti. Mais son courage, sa ténacité et les mots de son père réconfortants le poussent à résister et à traverser mois après mois cette épreuve ô combien douloureuse émotionnellement. Comme beaucoup d’étudiants qui optent pour l’étranger, il en faut du courage !

Vaianu Mare s’est professionnalisé dans la discipline du Volley-ball.

Finalement, il parvient à surmonter et à vaincre l’éloignement, le climat et le comportement de la population. Âgé de 24 ans, Vaianu est aujourd’hui joueur professionnel de volley ball dans le club prestigieux de Poitiers en ligue A.

Le message qu’il souhaite adresser aux jeunes : vivez votre rêve n’hésitez pas à franchir le pas ! Renseignez-vous concernant les dispositifs d’aide, les possibilités en termes d’études (programme Erasmus), d’hébergement. En général, lorsque les moyens financiers manquent, les jeunes se démoralisent et laissent tomber leur rêve. Il ne faut pas surtout pas ! Prenez-vous en main les jeunes c’est tout votre avenir qui est en jeu. Moi, j’ai eu de la chance mes parents me soutenaient dans tous les sens du terme et je les remercie du fonds du cœur. A tous les jeunes de Tahiti, bougez vous prenez votre destin en main et foncez faaitoito à vous !

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VAIHEI SAMIN, LE FOOTBALL FEMININ UNE DISCIPLINE QUI SE DEVELOPPE

Déterminée, souriante, calme et pleine de vie, Vaihei « la super girl native de Faa’a » est une passionnée de football. Elle poursuit sa scolarité à Paris en parallèle de sa passion : le football. Découvrons tout de suite le parcours qu’elle a choisi et son désormais quotidien à Paris.

Vaihei est la fierté de son papa, Xavier Samin

Vaihei est la fierté de son papa, Xavier Samin

Le football chez Vaihei : c’est une histoire de famille !(rires). Effectivement si l’on retrace son histoire il n’y a pas photo, le foot c’est toute sa vie ! Ses parents : Xavier Samin, gardien de but à l’as Tefana et éducateur sportif de football à Faa’a ! Sa maman, Maima Marmouyet et sa tante faisaient partie de l’as Tefana football féminin. Sa grand-mère Leila et son grand-père Léopold Marmouyet, footballeurs passionnés également, ils ont tous étaient en sélection ! Les tontons, taties, cousins, cousines : tous dans le foot, c’est dans les veines ! Difficile pour elle d’en échapper !

Vaihei, jeune espoir du football féminin

Vaihei, jeune espoir du football féminin

Vaihei Samin est âgée de 16 ans et est originaire de Faa’a. Depuis sa tendre enfance, elle côtoie les stades de foot et le ballon rond. C’est tout naturellement qu’elle se tourne vers cette discipline grâce à sa tatie Kiani Wong*. A 5 ans, elle intègre le club as Tefana football pour le plaisir du foot. Depuis le partenariat de l’as Tefana football avec Saint-Etienne, c’est devenu mon rêve d’intégrer une école en métropole.

Onze ans plus tard, elle franchit le pas et souhaite réellement évoluer dans cette discipline en plein Paris. Depuis un an, elle a pris le pli, métro dodo, club, école (Rires) ! Pas évident tout de même les premières semaines, éloignée de sa famille, aidée de sa copine originaire de Réunion, Vaihei apprend les itinéraires à prendre tous les jours ! Ce qui a été difficile pour moi au début, c’est surtout l’adaptation climatique ! Le froid, la neige, la pluie c’est la galère ! tu as mal aux pieds partout mais tu dois être sur le terrain tout de même. Tu prends ton courage à deux mains et tu y vas ! Le train, le métro le RER ce n’est pas évident avec ma valise, mes affaires d’internat (rires) !

Pour elle, les qualités nécessaires pour se lancer dans cette aventure : avoir une bonne condition physique c’est essentiel ! Tous les jours, tu t’entraines même lorsque que les conditions climatiques ne sont pas au rendez-vous qu’il vente, qu’il neige qu’il pleuve ! Il faut avoir un moral d’acier face à la pression du coach, il faut être déterminé ! L’alimentation aussi c’est très surveillé, avant et après les vacances, c’est la pesée. Heureusement, nous avons des activités extra scolaires pour décompresser.

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Une belle réussite de Vaihei !

Elle envisage de poursuivre sa carrière en métropole, obtenir le diplôme de STAPS pour pouvoir être professeur d’éducation sportive. J’espère aller plus loin que ma famille car ils ont remporté de nombreux titres au football.

Pour les jeunes, je dirai qu’il faut jamais baisser les bras, faut rien lâcher, il faut aller le plus loin possible, surtout ne pas gâcher les opportunités qui se présentent à vous !
Je remercie mes parents, ma famille, Pascal Vahirua qui était mon ancien entraîneur, pour leur soutien et encouragements dans mon parcours actuel.

* Kiani Wong, espoir féminin football, évolue en sport-études en métropole

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WALDECK DEFAIX PRATIQUE UNE DISCIPLINE DEVENUE POPULAIRE

Entouré de son papa Sylvain DEFAIX, entraîneur de l'as Tefana Taekwondo

Entouré de son papa Sylvain DEFAIX, entraîneur de l’as Tefana Taekwondo

Le 2 octobre 1994, Waldeck DEFAIX voit le jour. Il débute le taekwondo dès l’âge de 4 ans avec son père Sylvain, alors entraineur du club Heima* (*devenu Tefana Taekwondo, aujourd’hui). Avec le goût du combat et de l’affrontement, il remporte divers tournois locaux, assurément, c’est un doué !Son jeune frère le rejoint aussi.

À ce jour, il est animé par un rêve : devenir un jour le premier à remporter une médaille au championnat du monde de taekwondo sous les couleurs du Fenua, Tahiti. Pour préparer son avenir, en 2015, il part en Métropole à Montpellier, pour poursuivre un cursus en sport-études. Il adhère le club 3MTKD. Il obtient une Licence administration économique et sociale à Montpellier et actuellement il est en Master 1 marketing du sport dans la même ville.
Il inscrit à son palmarès le titre de champion de France élite en 2015 qui a demandé beaucoup de sacrifices. Pour y arriver, il fallait allier études et sport. La même année il obtient un titre lors des Jeux du Pacifique, avec le point en or, c’est-à-dire la victoire revient au premier qui marque. Il gagne dans les dernières secondes et toute l’équipe de Tahiti exulte. L’année suivante en 2016, il devient vice-champion d’Europe universitaire. Puis en 2017 à 23 ans, il est 1er au Championnat de France Elite à Paris, 1er au Championnat de France universitaire à Orléans et 5ème au Jeux d’Asie en Turkmenistan Aschgabat.

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KEALI’I ET KIANI WONG, LE BALLON ROND UNE HISTOIRE DE FAMILLE CHEZ LES WONG

Frère et soeur suivent les mêmes traces

Frère et soeur suivent les mêmes traces

Un ballon, le goût de l’effort, la persévérance, la complicité… des ingrédients qui unissent un frère et une soeur : Keali’i et Kiani Wong. Dès leur plus jeune âge, ils ont baigné dans le sport tout comme Obélix tombé dans la marmite. C’est une histoire qui débute avec les parents, Mickaël Wong et Mareva Peu. Tous les deux pratiquent le football et le transmettent à leurs enfants dès leur plus jeune âge.

Keali’i, 18 ans, est un jeune garçon plein d’énergie et de vitalité. Il découvre très tôt le football à 5 ans en intégrant le club Central, puis à Dragon où il restera près d’un an. Puis, l’as Tefana à l’âge de 7 ans qu’il ne quittera plus jusqu’à aujourd’hui. C’est avec son bac mention assez bien qu’il part fouler les terrains de foot métropolitain. Il entreprendra des études sportives.

10 après, la pratique du football est présente

10 après, la pratique du football est présente

Le plus difficile pour lui aura été de concilier les études et le sport. Sa ténacité, sa persévérance et le soutien de son entourage lui ont permis de réussir. C’est pourquoi son message à l’attention des jeunes est : « Les jeunes ne lâchaient jamais vos rêves. Il faut toujours y croire. Vous y arriverez peu importe le temps que cela prendra. »

Dans son sillage, ce profil la silhouette de sa soeur Kiani, âgée de 16 ans, agile, douée. Elle a été qualifiée de Princesse du ballon rond. L’année dernière,elle a intégré Sport études en France. Elle a débuté dans le club sportif Tefana réputé pour former des élites du ballon rond. C’est la première fille qui a su intégré un club et à poursuivre dans cet univers plutôt masculin. Elle ouvre la voie à toutes les jeunes filles désirant mener une carrière dans cette discipline.

La famille Wong se retrouve durant les grandes vacances.

La famille Wong se retrouve durant les grandes vacances.

Depuis, Kiani poursuit sa formation à Strasbourg dans le club de Vendenheim au niveau national. Pour l’année 2017, elle remporte la coupe d’Alsace et celle du Crédit mutuel en U18 avec Vendenheim. Satisfaite elle ne compte pas s’arrêter là et a pour objectif de continuer à évoluer dans le domaine du ballon. A terme, elle souhaite obtenir son baccalauréat.
Son message à l’attention des jeunes : « Il faut toujours continuer à travailler et ça va payer un jour. » Ils font la fierté de leur parent et de leur commune.

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FRANCOISE TERIIEROOITERAI : L’ATHLETISME DANS LE SANG !

Françoise est épaulée et soutenu par sa famille

Françoise est épaulée et soutenu par sa famille

Françoise est née le 20 février 1949 dans une grande famille de Faa’a dont le patriarche est Maxime Aubry âgé de 100 ans. Elle a grandit et vit à Faa’a depuis sa naissance. Cette dame dynamique, le sourire aux lèvres a été une grande athlète, classée parmi les meilleurs.

Elle démarre sa carrière au sein du club Fei-Pi. Elle fera les jeux de Nouméa en 1966 au 100 mètres et remplaçante pour le relais 4X100 mètres.

Femme dynamique et active, elle organise son rendez-vous annuel la Corrida

Femme dynamique et active, elle organise son rendez-vous annuel la Corrida

Françoise est encouragée pour reprendre le flambeau de présidente de l’as Tefana athéltisme par Collette Besson. En mars 2011, elle devient présidente du comité directeur de l’as Tefana à la demande de Etienne Hauata. Aujourd’hui, le club compte des sportifs comme Tutea Degage, Toanui Gobrait, Teiva Izal, Puata Grand et bien d’autres.

Françoise est entourée d'un des athlètes prometteurs de la discipline course à pied

Françoise est entourée d’un des athlètes prometteurs de la discipline course à pied

Françoise dynamise son club en organisant dans l’année des courses sur route et en montagne telles que la feria carrefour, la corrida Faaa, la Nike Saint-Sylvestre et le trail Aito Sport. Entourée par sa petite équipe : époux, fille, ami(e)s et bénévoles, Françoise mène de franc l’organisation des courses.

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TINIRAU Remuera, enfant de Faa’a et champion de Tae Kwon do !

Champion de Taekwondo, il en a fait son métier !

Champion de Taekwondo, il en a fait son métier !

Le sport est omniprésent dans le parcours de Remuera Tinirau. Ce dernier a commencé la pratique du taekwondo dès l’âge de 4 ans et sous le regard du patriarche Henere Tinirau. Il a effectué sa scolarité au collège Tipaerui, le lycée Gauguin puis l’université d’Outumaoro. Il a ensuite poursuivi sa licence de STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives) en France en 2011. En parallèle, il a intégré le meilleur club de France, un club professionnel de taekwondo où il a fait plusieurs compétitions dans le monde (France, Océanie, Australie…). Il a été entraîneur au sein du club de Montpellier. Ainsi, il a pu acquérir d’autres techniques grâce aux formations acquises. Depuis août 2015, il a ouvert son propre club à Faa’a sis à Pamatai, « Te To’a Faa’a Taekwondo ». Plusieurs fois champion en Océanie et en France, il a élevé les couleurs de la Polynésie sur plusieurs compétitions.

Quel est ton parcours scolaire ?

J’étais à l’école de Papeete au collège de Tipaerui, lycée Gauguin puis à l’université de Outumaoro à Punaauia avant de partir en France. Je suis allé en France en 2011 pour des hautes études dans le sport en parallèle j’ai intégré le meilleur club de France, le club professionnel de Taekwondo où j’ai fait plusieurs compétitions. Je suis parti partout dans le monde. J’ai entraîné le club de Montpellier. J’ai fait mes formations. Et pour finir, je suis revenu à Tahiti où j’ai ouvert mon propre club de Taekwondo.

Quel est ton parcours sportif ?

Je faisais partie du club de la Mission à Papeete. Puis, je suis parti en France pour participer aux compétitions internationales avec Tahiti. Il fallait que je sois licencié dans un club d’où je me suis inscrit au club Um Yang Heima pendant que j’étais en France.

Pourquoi pratiquer ce sport ?

J’ai commencé à 4 ans et demi. Je n’étais pas encore conscient de l’importance de ce sport. C’est mon papa qui m’a poussé à pratiquer un sport de combat. J’ai donné mes premiers coups de pied en regardant des films d’arts martiaux. C’est comme ça que papa m’a inscrit dans le taekwondo. Depuis, je pratique cette discipline jusqu’à aujourd’hui.

Le club est bien placé sur Pamatai et nombreux sont les futurs athlètes !

Le club est bien placé sur Pamatai et nombreux sont les futurs athlètes !

Raconte-nous l’histoire de la création de ton club ? Combien de membres comptes-tu ?

J’ai crée mon club en août 2015 dès mon retour à Tahiti. Je louais une salle à Auae. Puis au mois de décembre 2015, j’occupe une salle de classe dans l’enceinte de l’école de Pamatai. J’ai ouvert mon club tout seul. J’ai commencé à entrainer seul parce que je n’avais pas d’adhérent. J’ai mon petit frère qui est ceinture noire et un autre ami qui m’a rejoint. Nous avons commencé ainsi jusqu’à aujourd’hui avec 7 ceintures noires dans le club avec plusieurs enfants qui commencent à être gradés. Maintenant, mon club s’est agrandi et s’est beaucoup développé.
Les réseaux sociaux, bouche à oreille, notoriété, séances ouvertes gratuites pour découvrir notamment pour ceux qui n’ont pas les moyens d’amener leur enfant ont en effet énormément contribué à cette réussite. Dès l’ouverture du club, j’ai proposé de nombreuses séances ouvertes gratuites pour la découverte de cette discipline par les enfants. Les parents sont aujourd’hui contents car leurs enfants ont progressé aussi bien dans le sport qu’à l’école. Ils se calment car ils se dépensent beaucoup. J’ai une quarantaine d’enfants assidus dont certains ont des problèmes de transports et ne peuvent se rendre régulièrement aux entraînements. Depuis la rentrée scolaire 2016, je compte 20 adultes membres assidus. Majoritairement, j’ai des élèves de Pamatai, Heiri, Puurai, Tipaerui, Mahina, Paea. 95% des adhérents sont de Faa’a. La plupart, les parents souhaitent que leur enfant soit suivi par un enseignant avec un palmarès important.

Quelles perspectives et résultat attendu pour tes graines de champion ?

Nous avons participé au championnat de Polynésie pour la première fois avec 3 combattants et nous sommes arrivés 7ème. J’ai profité de cette compétition pour amener tous mes élèves à observer son déroulement. Puis à Moorea, 7 élèves 5ème sur 13 clubs puis à Raiatea nous sommes arrivés 4ème. Je suis retourné en France pour défendre mon titre de champion de France en sénior avec la médaille de bronze. La coupe de Arue, une dizaine de combattants avec un classement sur le podium, 3ème. La coupe de Punaauia, 3ème et coupe de Polynésie 3ème, coupe de Tefana, 3ème et la dernière la coupe de Moorea 1er (12 médailles d’or, 3 médailles d’argent et 2 médailles de bronze).
Je prépare mes jeunes et les adultes pour janvier 2017, au championnat de Polynésie. Il est le plus important de la saison car il permet de qualifier beaucoup d’athlètes pour les compétitions internationales. J’ai 4 cadets à former pour le championnat du monde en 2017, le championnat senior pour qualifier 6 seniors et les compétitions locales.

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Un encadrement technique performant pour les futurs élites.

Un dernier mot ?

Je remercie la mairie pour son soutien. Je peux désormais m’épanouir dans mon sport. Les enfants de Faa’a viennent se dépenser et progressent dans le taekwondo. Les parents me font confiance. Grâce à cela je peux continuer et former de futurs champions de Faa’a.
Ce samedi 3 décembre, la dernière compétition de l’année qui s’est déroulée à Fataua a permis à Te To’a Faa’a Taekwondo de remporter 13 médailles d’or. Ainsi, le club fini 1er au classement des clubs Polynésien.

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LEROY Océane, une Taekwondoïste épanouie !

Océane Leroy, la sailor moon du taekwondo

Océane Leroy, la sailor moon du taekwondo

Douce, dynamique, la tête sur les épaules, Océane Leroy, 14 ans est taekwondoïste du club HVM de Faa’a. Elle se régale en s’adonnant à cette discipline et fait tout pour atteindre la perfection dans cette discipline très en vogue actuellement. Aujourd’hui, notre Sailormoon de Faa’a accumule les médailles tant sur les tatamis que sur les parcours de courses à pied. Découvrons ensemble son portrait fort sympathique et encourageant pour les jeunes ayant un problème de surpoids ou de diabète.

La jeune adolescente Océane Leroy, résidente à Puurai, n’était pas du tout sportive à la base. Elle appréciait plutôt le « hip hop » et détester les cours d’EPS (éducation sportive) au collège (Rires). Elle découvrit vraiment par hasard en 2016, ce sport de combat, qui deviendra très vite une passion dévorante.

Océane Leroy est au Océania

Océane Leroy est au Océania

Commence alors son ascension fulgurante et sa conquête des podiums. Elle s’entraîne dure très dure pour y parvenir, ses parents la soutiennent et sont présents à tous ses entraînements. De par le taekwondo, elle découvre et se passionne pour la course à pieds qui fait partie du programme intensif d’entrainement du club HVM de Faa’a dirigé par Mike Papara. La course à pieds permet de gagner en endurance.

Grâce à ce sport, j’ai développé des valeurs humaines tel que l’humilité, l’honneur, la maîtrise de soi. « Je n’ai plus peur d’affronter les garçons, au contraire c’est eux maintenant qui me craignent (rires). Lorsque que je passe dans la cour de mon collège j’entends : c’est Océane la taekwondoïste, c’est très gratifiant pour moi ! »

Elle affirme avec certitude que le niveau de Tahiti est bon. Lors de ses récents déplacements à l’international elle a pu le constater. « Pour 2019, je souhaite continuer dans cette voie participer à encore plus de compétitions et m’améliorer dans cette discipline. Je remercie mes parents qui me soutiennent énormément dans cette aventure. Ils ont toujours été présents lors de mes entraînements et compétitions. Sans leur soutien moral et financier c’est difficile de parvenir à un haut niveau».

Elle encourage vivement les jeune à ne jamais baisser les bras. Il ne faut surtout pas être défaitiste, se dire que je ne peux pas le faire, ne pas se construire un mur une barrière si vous êtes attiré par une activité sportive ou autre, il faut y aller se lancer dans l’aventure.

Plus tard, Océane envisage d’être professeur d’histoire géographie car elle aime être à l’écoute des phénomènes qui se déroulent à travers le monde. L’histoire de notre planète, les différentes phases de l’évolution de l’homme et de la terre la passionnent énormément.
Encore un bel exemple à suivre pour la jeunesse de Faa’a, n’ayez pas peur foncez comme Océane dans l’activité qui vous attire. Votre épanouissement intellectuel et sportif en sortira plus grand : c’est ça le bonheur à Faa’a !

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AITA Ohana, une danseuse de Jazz avec des rêves plein la tête !

On commence l’année 2019 très fort avec en guise du premier portrait la rencontre d’un petit bout de chou de 9 ans à peine (elle vient de les fêter) qui pratique une danse méconnue : le Jazz. Passionnée, aventureuse, toute frêle et toute menue, la petite brindille de Faa’a, Ohana Aita est transportée par la danse moderne : le jazz. Découvrons ensemble le portrait sympathique et attachant d’une petite écolière de Faa’a avec des rêves plein la tête.

AITA

AITA

Ohana Aita est âgée de 9 ans, écolière en CE2 à l’école de Vaiaha et résidente de la commune de Faa’a. Cela fait 3 ans qu’elle est adepte de la danse et plus particulièrement « la danse jazz ». Elle la découvre tout simplement à la télé, dans des films de danse de ballerines puis elle fait ses recherches sur « youtube » pour en connaître davantage. Elle émet alors le souhait à sa mère de s’inscrire à une école de danse de jazz : heureusement pour elle, une école de danse de jazz se situe à Faa’a, en face de la pharmacie de l’immeuble Air Tahiti. Il s’agit de la renommée école de danse Vanessa Roche.

Le jazz plutôt connu comme style de musique fait aussi partie des différentes danses modernes internationales (hip hop, slam). Le terme jazz apparaît en 1917 pour désigner une musique dérivée de la culture noire américaine, puis est librement employé pour qualifier les danses issues de cette rythmique. De là, le vocable évolue vers le divertissement et désigne des formes de danses propres aux cabarets, aux théâtres, au cinéma, à la télévision, aux clips vidéo. Apparentée aux claquettes des années 1920 de Broadway, la danse jazz atteint le monde entier et décline le cake-walk le shimmy, le charleston, le black bottom et toutes les formes issues des revues noires de Harlem.

Ohana évolue aujourd’hui dans cette école, elle est très heureuse, épanouie par l’apprentissage de cette danse. Elle a su, sans grandes difficultés, s’adapter au rythme de l’école de danse. Elle s’en donne à cœur joie, elle adore faire plaisir à sa famille lors des spectacles que l’école organise. Récemment elle a dansé à la parade de Noël de la ville de Papeete.Au mois de mai 2019, elle participera au gala de son école de danse qui se déroulera à la Maison de la Culture.

La danse moderne est une vocation comme elle le dit si bien la danse fait partie de sa vie elle aimerait la pratiquer tout le temps, elle éprouve une immense satisfaction lors de ses séances de danse.
Son rêve : être sélectionnée par Vanessa Roche en tant que danseuse étoile. Plus tard, elle aimerait voyager à travers le monde pour vivre à fonds sa passion et en faire son métier.

Comme quoi il n’y a pas d’âge pour être passionné et avoir des loisirs méconnus. Elle pense que tous les petits écoliers doivent vivre à fonds leur passion et continuer à rêver pour parvenir à concrétiser les souhaits les plus fous et insolites !

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